
Dylan Arnaud: La visibilite bat la technique en 2025
Decryptez le post viral de Dylan Arnaud: pourquoi la visibilite, le reseau et le storytelling battent une excellence technique invisible.
Dylan Arnaud, Data Analyst | J’aide les entreprises a piloter leur activite et leur rentabilite en concevant des tableaux de bord sur mesure | Power BI & Fabric | ⭐ 5/5 Malt, a recemment partage quelque chose qui m’a fait ralentir: “J’ai suivi 2 profils Data Analyst pendant 3 mois. Les chiffres font mal.” Il compare deux parcours tres realistes. Le “Profil A”: “Maîtrise Power BI comme un chef”, “Portfolio GitHub impeccable avec 12 projets”, mais “Ne poste jamais, 200 contacts LinkedIn”. Resultat: “1 entretien, 0 offre”. Le “Profil B”: “Power BI niveau correct” avec “quelques bugs”, un portfolio plus basique, mais “Poste 2x/semaine, 1500 contacts” et actif en commentaires. Resultat: “8 entretiens, 3 offres” et “salaire negocie a +8k”.
Ce qui me frappe, c’est le renversement assume que Dylan Arnaud pose ensuite: “La vraie regle 2025: Compétence visible moyenne - Excellence invisible.” Je vais reprendre son idee et l’etendre: dans beaucoup de metiers data (et pas seulement), la selection ne se fait pas uniquement sur la competence brute. Elle se fait sur la competence percue, la confiance, et la facilite pour un recruteur ou un client de se dire: “Je sais qui c’est, je vois ce qu’il fait, je peux me projeter.”
Ce que les chiffres racontent vraiment
Dylan Arnaud ne dit pas que la technique ne sert a rien. Il dit que, sans visibilite, la technique ne se transforme pas en opportunites. Et c’est logique si on regarde le parcours d’un recrutement.
Un recruteur ne “mesure” pas votre niveau DAX ou votre modelisation en etoile au premier contact. Il mesure surtout:
- Votre presence: est-ce que vous etes identifiable et memorisable?
- Votre clarte: comprenez-vous les besoins metier, savez-vous expliquer simplement?
- Votre preuve: avez-vous des exemples concrets, meme imparfaits?
- Votre signal social: est-ce que d’autres personnes vous lisent, commentent, vous recommandent?
Le profil A coche des cases techniques, mais n’emet pas de signaux. Le profil B emet des signaux chaque semaine. Cela cree une asymetrie enorme: a competence equivalente (ou meme un peu inferieure), celui qui est visible entre dans plus de conversations.
"Lui, on le VOIT progresser. Toi, on ne sait pas que tu existes."
Cette phrase de Dylan Arnaud resume un biais puissant: les gens font confiance a ce qu’ils voient regulierement.
Pourquoi la "competence visible" gagne
Dans la data, on a souvent une culture du “travail bien fait en silence”. On passe des heures a nettoyer des donnees, optimiser des mesures, reduire un temps de rafraichissement. C’est utile, mais souvent invisible. Or le marche ne recompense pas l’effort, il recompense la valeur percue.
La visibilite cree trois avantages cumulatifs:
1) La repetiton cree la confiance
Poster 2 fois par semaine, commenter, expliquer ses choix, montrer des captures de dashboards, c’est une forme de “preuve de vie” professionnelle. Meme si le contenu est simple, la coherence rassure.
2) Les opportunites viennent a vous
Quand Dylan Arnaud ecrit: “Ton concurrent poste 1 astuce DAX par semaine? Il recoit 5 messages recruteurs/mois”, il parle d’un mecanisme concret: le contenu sert de declencheur. Les recruteurs n’ont pas a deviner votre niveau, ils ont une raison de vous contacter.
3) Vous devenez “la personne associee a” un sujet
Au bout de quelques semaines, on vous associe a un theme: “Power BI perf”, “design dashboard”, “Fabric”, “modele de donnees”. Cette association est une forme de positionnement. Et le positionnement simplifie la vente de vos competences.
Reseau actif vs CV parfait: ce que cela veut dire au quotidien
Dylan Arnaud oppose “Reseau actif” et “CV parfait”. Dans les faits, un reseau actif n’est pas une course aux abonnements. C’est une habitude: interagir avec les personnes qui comptent dans votre ecosystème (data analysts, data engineers, product, finance, ops, recruteurs data, managers BI).
Quelques implications tres pratiques:
- Commenter intelligemment vaut parfois plus qu’un post. Un bon commentaire montre votre facon de raisonner.
- Se rendre utile cree du rappel. Repondre a une question, partager un template, proposer une piste d’analyse.
- Les liens faibles sont puissants. Une personne qui vous lit sans jamais liker peut etre celle qui vous recommande.
Le profil B, avec “1500 contacts” et une activite reguliere, est plus souvent “dans le champ” des gens. Et cela suffit a multiplier les chances.
Storytelling vs technique pure: ce que les recruteurs retiennent
Le mot “storytelling” peut faire peur en data. On imagine du marketing. Pourtant, dans un contexte pro, le storytelling c’est juste:
- le contexte (quel probleme?)
- la contrainte (qu’est-ce qui bloquait?)
- la demarche (comment vous avez pense?)
- le resultat (quel impact?)
- l’apprentissage (qu’est-ce que vous feriez autrement?)
Un post “1 astuce DAX” marche parce qu’il condense une histoire: “J’ai eu tel bug, voici comment je l’ai resolu”. Les gens ne retiennent pas juste une formule. Ils retiennent votre capacite a diagnostiquer et a expliquer.
"Stop a "la competence se suffit". Start a "je montre ce que je sais faire"."
Ce n’est pas un appel a la superficialite. C’est un appel a rendre visible un travail qui, autrement, reste enferme dans des fichiers PBIX.
Un plan simple pour devenir visible sans sacrifier la qualite
Dylan Arnaud propose: “Partage tes dashboards (meme imparfaits)”, “Commente, like, engage”, “Raconte tes galeres et tes solutions”. Je le traduis en systeme actionnable sur 30 jours.
Semaine 1: mettre en place vos preuves
- Choisissez 1 projet de portfolio, meme petit.
- Ajoutez 3 captures (avant-apres, vue mobile, page KPI).
- Ecrivez un mini-recit: objectif, donnees, 2 choix de modelisation, 1 mesure utile, 1 lecon.
Semaine 2: publier du contenu “petit mais regulier”
Deux formats faciles:
- “Une mesure DAX utile”: la situation + la mesure + pourquoi.
- “Un choix de design”: une regle de lisibilite + un exemple.
Ne cherchez pas l’originalite absolue. Cherchez la clarte. Le profil B gagne souvent ici: il publie, donc il existe.
Semaine 3: activer le reseau
- Commentez 5 posts par semaine avec un vrai point (pas “super”).
- Ecrivez a 2 personnes: “J’ai teste votre idee, voila ce que j’ai observe”.
- Rejoignez une discussion sur un sujet de votre niche (perf Power BI, Fabric, data quality).
Semaine 4: raconter vos “galeres”
Les galeres sont un accelerateur de confiance parce qu’elles prouvent que vous etes passe par le reel:
- “Mon dashboard ramait: 3 choses qui ont reduit le temps de chargement”
- “J’ai casse mon modele: comment j’ai repare la relation et evite le piege”
Montrez le probleme, puis la resolution. C’est du storytelling utile.
Le point d’equilibre: visible ne veut pas dire mediocre
La crainte legitime, c’est: “Si je poste des choses imparfaites, je vais paraitre nul.” Pourtant, l’imperfection encadree est souvent plus credible que le silence. La cle est d’assumer une posture de progression:
- “Voici ce que j’ai teste”
- “Voici ce que je ne comprends pas encore”
- “Voici ce que je changerais”
C’est exactement ce que Dylan Arnaud pointe: “Lui, on le VOIT progresser.” La progression visible est un signal de potentiel.
Alors, vous faites quoi des maintenant?
Je pense que la question de Dylan Arnaud est la bonne: “Team "j’attends qu’on me remarque" ou "je construis ma visibilite"?” Si vous etes en recherche d’emploi, en freelance, ou simplement en phase de croissance, la visibilite n’est plus un bonus. C’est une competence complementaire.
Un bon objectif n’est pas de devenir influenceur. C’est de rendre votre valeur facile a voir, facile a comprendre, et facile a partager.
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